L'art de plier des papiers pour en faire des petits objets est une distraction au Japon. C'est ainsi qu'est né le sorte de coq japonais, qui est en fait une grue (tsuru). Cet animal étant le symbole du bonheur, on prit l'habitude d'en réaliser en papier de couleur ou ornés de dessins (chiyogami) pour les offrir en gage de bonheur (j'en ai un, il est rose). L'usage se répandit alors, surtout chez les jeunes filles, de plier ainsi mille orizuru (grue pliée) qui, enfilées sur un cordonnet, formaient une guirlande qu'elles allaient offrir au kami, incitant ceux-ci à récompenser la donatrice de sa constance et de sa patience. Pliage tout d'abord simple, les orizuru devinrent de plus en plus complexes et on leur fit même battre des ailes. Fabriquer de tels objets en papier devint un passe-temps agréable. Et les Japonais en multiplièrent les formes : bateaux, dames de cour, samurai en armure, poissons, étoiles, boîtes, fleurs, etc.
Ca m'a l'air vraiment très jolie *o*. Une de mes correspondante japonaise (Eriko-Chan) m'a dit qu'elle va m'en envoyer avec des explications dans son prochain colis (>o<), je vous dirai ce que ça donne ;)!
Edit: J'en reçu :). A voir partie correspondance, hehe :3.
